Mistaken Truth
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Lincoln M. Rosebury
« You are a manipulator »
Jeu 14 Avr - 19:27





   
Nom complet:
Lincoln Major Rosebury.
Âge:
93 ans, 13 mars 1924.
Métier/étude:
Polyvalent.
Espèce:
Chacal.
Meute:
X
Rang:
X
Situation:
Indécis.

Avatar:
Hugh Dancy.
Platoniques

Vince Kendrick :
Le père Kendrick est, pour Major, ce qui pourrait se rapprocher le plus d'un ami. Lincoln à fait sa connaissance lors d'un exorcise à la fin des années 1990, plus précisément en 1999. Engagé par le Pape en personne, Lincoln s'est rendu au Vatican afin de supervisé une déposséssion. La toute première du père Kendrick qui se révéla être un véritable désastre. En plus de perdre la vie à la fin de la séance, le possédé à massacré le prête responsable de l'apprenti Vince Kendrick. À la fin de ses événements, Lincoln à, en quelque sorte, pris Vince sous son aile.

À venir... :
Siquis enim militarium vel honoratorum aut nobilis inter suos rumore tenus esset insimulatus fovisse partes hostiles, iniecto onere catenarum in modum beluae trahebatur et inimico urgente vel nullo, quasi sufficiente hoc solo, quod nominatus esset aut delatus aut postulatus, capite vel multatione bonorum aut insulari solitudine damnabatur.

Amoureuses

Adaline Augustine :
Dans la tête du canidé, Adaline était devenu bien plus qu'un guide. Sans jamais lui avoir ouvert son cœur et révélé verbalement ses sentiments, il en avait fait sa fiancée. Alimentant cette illusion d'amour sans jamais la consulter, il fut ravagé par l’abandon et la rupture de ce lien vivant uniquement dans son esprit.

Saki Maeda :
Près de 50 ans après avoir juré de ne plus tomber dans les filets de l'amour, Major fait la connaissance de Saki. À son plus grand malheur, il découvre que sa nature et la sienne sont à l'opposé la plus totale, mais ils décident tout deux de passer outre. Unis par le mariage et presque 8 ans de vie commune, le bonheur des deux êtres fût chamboulé par une dispute censé être insignante. Pour la toute première fois de sa vie de Chacal, Lincoln déposséda un Kitsune grace à sa voix. C'est après avoir crié le nom complet de son épouse que celle-ci sombra dans la mort. Laissant Major plus détruit que jamais, en miette.

Familiales

Bridget Rosebury :
Elle est la mère de Lincoln. C'est en 1924 qu'elle à accouché de lui, son premier enfant, dans jamais savoir qu'elle était enceinte. Fière de son garçon, elle lui a toujours offert tout ce qu'il désirait. Son amour, sa fortune, mais aussi sa chevelure. Pour épargner son fils de la seconde guerre mondiale, elle lui a offert la majorité de ses cheveux pour qu'il puisse se confectionner une perruque. Bien qu'elle y fût contraire par la lame que tenait Lincoln sous sa gorge, elle le fit avec plaisir, sans jamais éprouver la moindre rancoeur à son égard. Elle s'est éteinte lors d'un bombardement par les soldats de l'Axe.

Ernest Rosebury :
Le père de Major à été un homme honnête toute sa vie. Fier travailleur pour une compagnie de frabication de locomotive, il a été dans l'obligation de se reconvertir en un confectionneur de bombe. Pour son pays, risquer sa vie dans cette activité dangereuse était, pour lui, un accomplissement personnel. Il était heureux de rentrer le soir, les mains brûlés, couper, en se disant qu'il avait contribué à l'extermination du clan ennemi. Découvrire que son fils souhaitait se travestir pour échapper à la guerre le plongea dans une haine sans nom. Lentement, il laissa le nom de Rosebury disparaître à travers les bombardements de la vie. Ses bombardements même qui lui arrache l'amour de sa vie ; Bridget. Dévasté, il chasse et déhérite son fils unique dès que ce dernier découvre la scène à son tour.

Liens autres recherchés

Je ne recherche aucun lien précis pour le moment, mais je suis ouverte aux suggestions.

Ses professeurs croyaient que Lincoln était autiste • • ECT...

Prénom:
SIXE.
Âge:
25 ans.
Pays:
Canada.
Connais-tu TW:
Évidemment.
Parrainez-moi:
Non.

EN QUELQUES LIGNES, DÉCRIVEZ VOS PASSIONS, VOS DISPONIBILITÉS. PARTAGEZ VOS IMPRESSIONS FACE AU RPG. PARLEZ DE VOUS SURTOUT! NOUS VOULONS APPRENDRE À VOUS CONNAÎTRE.

Lincoln Major Rosebury

L'impact est violent au point où ma tempe vient fracasser la fenêtre à ma gauche. La vitre part en éclats tandis que mon véhicule se met à tournoyer dans les airs. Dehors, la tempête fait rage et la pluie torrentielle passe à travers la vitre précédemment cassée. Entre les déchets de mon dernier repas qui volent tout autour de moi, j'arrive à voir les phares de la vanne qui m'a percuté de plein fouet. Le véhicule lourd à basculer sur le côté suite à un dérapage tandis que moi je continue à faire des tonneaux. J'ai entendu mon crâne se fracturer, j'ai senti mon omoplate se disloquer et, par-dessus tout, j'ai ressenti le volent s'enfoncer dans mon ventre lorsque l'auto s'est immobilisée. Le toit contre le sol, je sens le sang monter doucement à mon cerveau déjà bousillé par l'accident. Le besoin de me dégager est présent, mais il devient pressant dès qu’une odeur d'essence se rend à mes narines. La panique s'empare de moi tandis que l'adrénaline liée à mon envie de survivre prend possession de mes faits et gestes. Sans avoir à y réfléchir, mes griffes viennent découper ma ceinture à deux endroits spécifiques, et je m’extirpe de l'habitacle en rampant sur les morceaux de verres qui jonchent l’asphalte refroidie par la tempête. Pour une première entrée à Beacon Hill, c'est raté.

Je rampe près d'une bonne minute avant de m'immobiliser, certain d'être assez loin en cas d'explosion. Une explosion qui n’arrive pas, en dépits de cette odeur de viande calcinée qui vient chatouiller mon odorat.

« La circulation, je n'avais pas vu qu'elle était interrompue. Avec la pluie, je n'ai pas réussi à m'arrêter! » hurle le conducteur de la vanne responsable de mon malheur. Du coin de l'œil, j'arrive à voir qu'il gesticule comme un hystérique. « Une ambulance! » finit-il par dire en sortant son téléphone portable de sa poche. Je n'ai pas même la force de lui répondre. Tout autour de moi continue de tournoyer et les craquements que fait mon crâne pour se ressouder me donne la nausée. Malgré tout, je sais que je dois déguerpir d'ici en vitesse, je n'ai pas envie d'être amené à l'hôpital pour ensuite être traité comme une bête de foire.

Mon cœur bat toujours fortement, signe que l'adrénaline n'a pas terminé de faire son effet. C'est sans doute la raison pour laquelle j'arrive à me redresser. Ma vision est trouble et mes pas trop chancelants m'empêchent d'avancer. Je prie pour que le tout se calme, que mon crâne termine sa guérison, mais la situation semble seulement vouloir s'envenimer. Les gens viennent vers moi comme s'ils avaient l'intention de m'aider. Je me sens déjà oppressé par cette foule qui n'est pas encore autour de moi, mais contre toute attente, elle m’effleure comme si je n'étais rien. Quelques passants me bousculent même de l'épaule sans se soucier du sang qui coule de mon oreille. Comme si ma santé n'était rien, ils passent leurs chemins pour rejoindre une voiture immobilisée près d'un demi kilomètre devant moi. Je n'ai pas besoin de me déplacer, la raison de ce remue-ménage s'infiltre à travers l’acouphène qui gêne mon ouïe.

« Pauvre enfant! » sanglote une femme. « Ils ne méritaient pas ça », marmonne une autre. « Tu as fait tout ce qui tu as pu, jeune homme. Heureusement que tu n'as pas été électrocuté toi aussi », dit un vieillard à l'homme qui essayait sans doute de sauver la jeune famille. « Il y en a un... Juste là... Prends-le... Prends-le! » Cette voix, par contre, n'a absolument rien en commun avec les précédentes. Je l'ai toujours décrite comme si une dizaine de personnes prononçaient les mêmes mots, en même temps. Tel un souffle, elle vient littéralement me glacer le sang, mais elle me rappelle, par la même occasion, que je ne suis jamais en vacances. Un camion industriel a failli me coûter la vie, mais je me dois tout de même de découvrir où se cache l'entité. Sans l'avoir rencontré, je le considère déjà comme l'unique responsable de ce carambolage.

Mes pas sont lents et ralentis par la pelouse glissante. La pluie frappe violemment mon visage sensible, mais même si le temps est contre moi, je sais que j'ai le devoir d'avancer, ne serait-ce que pour venger Saki de tous ces kitsunes... D'ailleurs, la découverte de ce dernier dans la foule est plus facile que lorsque je chassais au Japon. Nonobstant mes résonnements qui pourraient s'avérer racistes, tout porte à croire que le fautif est le seul asiatique impliqué.

« - You are a manipulator.
- I like to think of myself more as an outcome engineer.»

1924, Manchester, Angleterre : Manchester, le 13 mars de l'an 1924, une date sans grand intérêt pour la majorité des Britanniques, tous trop occupés devant leurs écrans de télévision, obnubilés par l'un des tout premiers films parlant de l'histoire, pour se préoccuper de leur voisine transportée d'urgence à l'hôpital. Personne ne se serait douté de l'enfer que vivait une femme dans un établissement pourtant réputé pour ses bons soins. Transportée en raison d'abominables douleurs au ventre, les médecins n'envisagent pas de suite la possibilité d'une éventuelle grossesse. Elle se croyait infertile tandis que son mari avait tout simplement baissé les bras, renonçant définitivement à l'espoir de fonder une famille, par amour pour sa conjointe.

Les heures se sont enchaînées. Sans être en mesure de poser un diagnostic à l'instant, les médecins l'ont simplement gardée en observation, chronométrant les espaces entre les crampes – où les contractions -, comme s’ils espéraient que le remède à son mal vienne de lui-même. Ce qui ne tarda pas à arriver. C'est en début de soirée que ses cris interpellèrent l'intégralité du personnel hospitalier. Les doigts accrochés à ceux de son mari, les jambes écartées du mieux qu'elle le pouvait, elle m'était au monde un enfant inattendu.

Le calvaire se poursuivit jusqu'aux dernières secondes de la journée. Ce fut à 23 h 59 qu'on enregistra le jeune Lincoln Major Rosebury dans les archives de l'hôpital.

Madame Rosebury devint une célébrité durant sa convalescence. Les infirmières voulaient toutes ternir cet enfant que personne n'avait vu venir. C'était la toute première fois que Manchester voyait une grossesse sans prise de poids, sans signe avant-coureur. La toute première fois qu'une femme était enceinte sans le savoir dans cette ville toujours en développement.

1929, Manchester, Angleterre : Le jeune Major n'a jamais été un enfant comme les autres. Solitaire et muet, selon ses professeurs, il faisait penser à un enfant susceptible d'avoir des troubles mentaux. Jugé par ses camarades de classe, Lincoln passait ses pauses enfermé dans les toilettes ou dans la bibliothèque, posté devant ces rangées de livres pour adulte qu'il n'avait pas l'âge d'ouvrir. Les contes ne l'intéressaient pas et les voitures ne l'ont jamais attiré. Du moins, en ce qui concerne la carrosserie. Les petits soldats en plastique vert qu'il recevait à chaque anniversaire finissaient toujours par recouvrir le plancher de son placard. À peine âgé de cinq années, il fut confié à un psychiatre par ses parents, rongés par l’inquiétude. Après tout, s’ils avaient les moyens d'avoir la télévision en couleur, ils avaient les moyens d'investir dans la santé mentale de leur unique enfant. Baigné d'amour depuis sa naissance, considéré comme un réel miracle, Lincoln valait grandement cette dépense. Une dépense qui devint rapidement un investissement.

Le constat fut dépourvu de tout doute pour le docteur en charge de l'état mental du jeune homme. Il n'était pas autiste, n'avait pas un trouble de l'attention, ni même une tendance à la schizophrénie. Major était un génie. Il possédait un Q.I beaucoup plus élevé que la moyenne des enfants de son âge, plus élevé encore qu'un adulte tout droit sorti de l'université. Il était un enfant brillant qui sut rendre ses parents infiniment fiers de lui.

Ses parents s’acharnaient déjà à remplir un petit pot de confiture vide de pièces et de billets de diverses valeurs. Ils prévoyaient déjà l'envoyer dans les plus prestigieuses écoles. Monsieur et Madame Rosebury n'étaient pas riches, mais s’il fallait mettre une croix sur cette tonne de nouvelles technologies pour l'éducation de leur fils, ils le feraient.

1939 – 1940, Manchester, Angleterre : La fortune de la famille Rosebury s'est dilapidée peu à peu. Des centaines de livres sterling pour des cours de piano, des milliers pour le premier ordinateur mis sur le marché. Chaque livre était dépensé pour le bien de Lincoln, pour son confort personnel ou pour ses exigences en matière de découverte. La curiosité est d'ailleurs ce qui le caractérise le mieux. Il était curieux avant même d'être diagnostiqué comme étant un génie, et ce trait de caractère s'était amplifié au fil du temps. Il voulait absolument tout savoir, peu importe le sujet. Ce fut ce besoin pressant d'être mis au courant de tout qui le forçait à rester scotché à sa radio portative. De sa famille, il fut le tout premier à entendre l'annonce déclarant le début de la seconde guerre mondiale. Il n'avait que 15 ans à l'époque, mais il comprenait déjà plus que quiconque les répercutions que pourrait avoir une guerre de cette ampleur.

24 heures à peine s'étaient écoulées depuis l'Annonce. Les plus hautes autorités demandaient déjà à tous les jeunes hommes, âgés d'au moins 18 ans, de s'engager dans les forces armées Britanniques.

« Tu n'as rien à craindre, mon garçon. Cette guerre se terminera bien avant que tu ne fêtes ton dix-huitième anniversaire, crois-moi. » Malheureusement, être un génie n'était pas une obligation pour comprendre qu'il n'était pas pour autant à l'abri de cette guerre.

Les premières répercutions de la guerre sur Manchester étaient surtout liées aux entreprises et à ses travailleurs. Monsieur Rosebury, fier employé de la compagnie ferroviaire Beyer-Peacock, a vu la firme mettre de côté la confection de ses locomotives pour se reconvertir à la fabrication de bombes, tandis que les fabricants de caoutchouc construisaient des barrages. La compagnie Ford peaufinait les moteurs destinés aux avions de l'armée. Tous s'entre-aidaient pour mettre un terme à cette guerre impitoyable, et les efforts des citoyens ne passèrent nullement inaperçus. Manchester fut la cible de plus de 37 000 bombes incendiaires, dévastatrices pour plusieurs bâtiments, fatales pour une centaine de civils... Heureusement, ces bombardements ne suffirent pas à décourager les citoyens qui ont redoublés d'efforts et d'acharnement.

1942, Manchester, Angleterre : Même si tous avaient un rôle à jouer dans cet enfer froid, chaque famille vivait dans la peur d'être de nouveau victime de bombardements surprises. Les Rosebury ne faisaient pas exception à la règle. Surtout qu'un poids en plus s'abattait sur leurs épaules ; la majorité de leur unique fils.

Ils l'ont caché du mieux qu'ils ont pu. Ils se sont lentement effacés de la société, même s'ils savaient pertinemment que le gouvernement ne les épargnerait pas. Ce fut à ce moment-là que Lincoln a dévoilé sa véritable identité. Son génie ne faisait pas de lui un homme admirable pour autant. Il n'était pas fort, que ce soit physiquement ou mentalement. Major était un réel froussard, un égoïste qui pensait à sa vie avant de penser à sauver celle d'autrui. Ce fut à l'aide d'un rasoir qu'il coupa de près les quelques poils qu’il avait au visage. Ce fut ensuite en menaçant sa propre mère d'un couteau qu'il l’obligea à couper ses long cheveux bruns, même si elle l'aurait fait de bon cœur, pour lui. Il s'est senti obligé d'agir de la sorte pour la soumettre à son désir de survivre à la guerre. Son désir de survivre ou celui de la dissocier de ses actes qui rendaient son père rouge de honte. Tandis que Monsieur Rosebury s'abîmait les mains dans la confection des bombes pour son pays, son fils, lui, se fabriquait une perruque avec la chevelure de sa mère. Une abondante chevelure, du rouge à lèvres et des vêtements adéquats étaient tout ce qui lui était nécessaire pour flouer tous ceux qui l'entouraient. Lincoln était parti en guerre et Marjorie, simple cousine, s'était installée dans la demeure des Rosebury pour consoler les parents du jeune homme parti au front.

1945 - 1946, Manchester, Angleterre : Le stratagème s'est révélé être une réussite absolu. En trois ans, personne n'a réussi à découvrir sa véritable identité. Sa tendance à parler très peu passait facilement pour de la timidité, pour ce qui étaient de ses moments d'absence, il s'assurait de dormir sur un fauteuil qui l'empêchait de basculer en position horizontal. Ainsi, sa fausse chevelure ne le trahirait jamais.

S’il avait su que la guerre se terminerait dans les prochains jours, jamais il ne serait sorti ce jour-là. Car ce jour-là, des soldats de l'Axe avaient pénétré les barrières de Manchester, détruisant tout sur leur passage. Deux d'entre eux se sont toutefois arrêtés devant cette mignonne petite brunette, perdue au milieu des hurlements et des décombres. « C'est qu'elle est trop pétrifiée pour s'enfuir... » marmonna un italien dans sa langue natale. Sans avoir pris des cours d'Italien, Lincoln avait tout de même compris l'insulte. Une insulte qui se faisait néanmoins véridique. À l’entente des premiers coups de feu, il s'était figé, ses genoux s'étaient bloqués et faisaient de lui une proie facile. Il le savait, mais sa position n'avait pas changé.

Ils l’ont amené de force dans un bâtiment en ruine, il ne s'est jamais débattu. Il croyait qu'il allait simplement être victime d'une balle à la tête, mais ses ravisseurs avaient visiblement autre chose en tête. L'un d'entre eux, un Allemand, a commencé à se dévêtir sous le regard de ses confrères. La panique a gagné Lincoln. Conscient qu'il allait être la proie d'agresseurs sexuels, il s'est vendu. Volontairement, il a retiré sa moumoute pour la jeter aux pieds des hommes. Ce fut en riant de lui, à gorge déployée, qu'ils se sont mis à le frapper : aux tibias pour qu'il tombe au sol, aux côtes pour qu'il se replie tel le fœtus qu'il aurait dû rester et à la tête pour le sonner. Encore et encore, ils le frappèrent, jusqu'à ce qu'il pousse son dernier souffle de vie.

Ce fut en le laissant là, allongé dans sa robe violette tâchée de sang et d'urine, qu'ils sont repartis prendre d'assaut la ville dépourvue de soldats Alliés.

Contre toute attente, Lincoln s'est redressé tel un mort vivant quelques jours à la suite du drame. Propulsé par ses maigres forces, il s'est levé pour parcourir la ville encore fumante de l'attentat. Après avoir traversé la ville pour retrouver ce qu'il restait de sa demeure, il dut faire face à l'unique membre de sa famille toujours debout : son père. Ce furent ses doigts tremblants qui pointèrent la route à son fils, maintenant âgé de 21 ans. Sans avoir à parler, il l'avait banni de sa vie et de Manchester. Accablé par la mort de sa femme, il n'avait plus rien à faire de son génie de fils travesti...

Il avait déambulé sur les routes plusieurs jours avant de croiser un groupe de jeunes soldats Alliés. Tous plaisantaient, riaient... Ils s'arrêtèrent devant l'unique homme qui marchait dans le sens inverse. « Je ne veux pas savoir ce qui t'es arrivé, mon gars, tu as sans doute fêté trop fortement la fin de la guerre! » avait rigolé l'un des hommes qui semblait avoir son âge. « Rentre chez toi, soldat, nous avons fait notre devoir. » Ce fut à ce moment précis que la honte que ressentait Major s'évapora. Ils l'avaient pris pour l'un des leurs malgré son accoutrement dénonçant la poule mouillée qu'il était. Sans même avoir à prononcer le moindre son, il venait de passer pour un héros de guerre : un titre qu'il accepta volontiers en enfilant l'uniforme d'un des nombreux cadavres jonchant le sol boueux.

À Liverpool, à près de 40 miles de Manchester, Lincoln fut accueilli en véritable héros. Il toucha une cagnotte réservée aux soldats Alliés et se força à oublier l'humiliation de dernières années.

Après s'être installé et avoir laissé la poussière de la tristesse retomber, il se permis enfin de se pencher sur le faible pourcentage qu'il avait de se réveiller de cette agression violente. Laissé pour mort, il n'avait pas éprouvé la moindre douleur en se relevant, comme s’il avait simplement fait une longue sieste. Déjà submergé par des milliers de questions, l'esprit de Lincoln fut rapidement envahi par un phénomène qui ne lui était jamais arrivé auparavant. Des voix hantaient son subconscient. Des voix qu'il tentait de faire taire de peur d'avoir développé un mal qui rongeait déjà la majorité des soldats survivants : la folie. Ce ne fut que lorsqu'il se décida à les écouter qu'il découvrit la véritable nature de certains hommes – ou créatures, puisque aucune ne se révélait véritablement humaine. Il venait de pénétrer dans un monde qu'il ne connaissait nullement.

1950 – 1951, Liverpool, Angleterre : À 26 ans, la peur d'en découvrir davantage à propos de ses voix le rongeait de l'intérieur. Sa curiosité naturelle avait pratiquement disparu. Lincoln passait ses journées enfermé dans le logement le plus sombre et le plus miteux qu'il avait trouvé, malgré ses moyens qui pouvaient lui promettre bien mieux. Déjà que l'homme manquait sévèrement de socialisation, voilà qu'il s'enfonçait encore plus dans sa solitude, au point où il avait barricadé chaque fenêtre de son appartement à l'aide de planches de bois. Planches de bois qu'il avait lui-même dénichées en massacrant les quelques meubles qui se trouvaient dans l'unique pièce de son logement. Jamais il ne sortait. Uniquement pour se nourrir, il avait laissé une femme entrer dans sa vie ; une magnifique femme qui l'avait, un jour, pris pour un sans-abri. Sans y être forcée, encouragée par la bonté de son cœur, elle avait commencé à lui rendre visite régulièrement : quelques fois par semaine pour le nourrir et le fournir en eau fraîche.

Les semaines ont passé et les visites de la charmante jeune femme se faisaient plus spontanées, plus longues aussi. Toutefois, ce qu'il avait d'abord cru être des caractéristiques exagérés d’altruiste, chez elle, se révéla plutôt être de la curiosité. La même curiosité qui animait autrefois Lincoln. Selon ses propres aveux, la douce demoiselle n'avait pas réellement pris le '' soldat '' pour un sans-abri. Elle l'avait plutôt observé un long moment avant d'oser l'approcher. « C'est la toute première fois que je rencontre un chacal. Je ne pouvais pas me jeter dans la gueule d'un être aussi incompris », avait-elle donné comme explication pour excuser ses aveux. Une explication qu'il n'arrivait pas à prendre au sérieux. De son point de vue, il était très loin d'être velu, ses oreilles n'étaient pas aussi grandes. En résumé, il n'avait aucunement le physique de l'animal. Cependant, les arguments d'Adaline, la jeune femme en question, eurent finalement raison de lui. Sa description de l'espèce lui rappelait chaque facette de sa personnalité fougueuse, mais surtout opportuniste. Et cette description n'était absolument rien face à ses révélations. Elle savait pour les voix dans sa tête, pour ses cauchemars et ses visions... Elle savait que l'humain n'était pas au sommet de la chaîne alimentaire.

L'année suivante fut la plus révélatrice pour lui. Motivé par la somptueuse, mais très audacieuse Adaline Augustine, l'intégralité de son énergie lui revint. Tel le parfait acolyte, il avalait les paroles de la demoiselle aux ailes impressionnantes. Car, en échange de son entière confiance, Adaline lui avait révélé son secret. Suite à la découverte de sa propre espèce, Lincoln ne fut pas étonné de découvrir la véritable nature de la demoiselle. Un ange, un elfe, une sylphide. Peu importait, puisqu'elle incarnait la beauté et la bonté à l'état pur.

Cette année-là, maintenant âgé de 27 ans, il mena à bien sa toute première dépossession. Grâce à ses pouvoirs et au savoir-faire d'Adaline, l'impression d'être au-dessus de tout s'ancra en lui. La confiance l'avait gagné plus rapidement qu'une balle atteint sa cible. L'arrogance s'ajouta à ses traits de caractère en plus d'un pseudo sentiment de bravoure. Maintenant, il allait devenir le fils que son père avait toujours souhaité avoir.

Au fil des missions de sauvetage, Lincoln gagna en masse musculaire, en confiance, en contrôle, et sa peur se métamorphosa en soif de pouvoir. Ses traits masculins devinrent plus proéminents, sa barbe plus abondante sans pour autant paraître négligée. Visiblement, il voulait effacer de sa mémoire ses trois années où il avait porté une robe. S’il avait su qu'il avait la capacité d'arracher une tête ennemie à la simple force de sa mâchoire, il n'aurait sans doute jamais fui les forces armées Britanniques. Quoi qu'il en soit, il était devenu une toute nouvelle personne, même si une facette de sa personnalité lui restait fidèle. Sa rage de survivre était toujours plus forte que ce faux sentiment de courage. Jamais il ne prenait de risque inutile et, s’il le pouvait, il se nourrissait des restes d'autrui. Un trait qui finit par dégoûter la sylphide qui croyait en les capacités du Chacal. Elle savait qu'il pouvait faire beaucoup plus, mais son arrogance la força à s'éloigner définitivement du jeune homme qui commençait à nourrir des sentiments à son égard.

Dans la tête du canidé, Adaline était devenu bien plus qu'un guide. Sans jamais lui avoir ouvert son cœur et révélé verbalement ses sentiments, il en avait fait sa fiancée. Alimentant cette illusion d'amour sans jamais la consulter, il fut ravagé par l’abandon et la rupture de ce lien vivant uniquement dans son esprit.

Même s’il n'avait ressenti le besoin de la toucher ou même de l'embrasser, Major vivait cette rupture comme si elle en était réellement une. Lentement, son dégoût pour les choix d'Adaline se transforma en une aversion sévère pour la gente féminine. Plus jamais son cœur ne serait piétiné.

2000, Yokohama, Japon : En 49 ans, Lincoln avait fait le tour du monde sans jamais prendre une seule ride. Il était devenu expert dans l'art de tromper les gens, de mentir et de profiter de la gentillesse d'autrui. Il avait pris l'habitude de ne jamais rester plus de cinq ans au même endroit. Cinq années puisque c'était le temps que prenaient les idiots autour de lui à remarquer l'absence de vieillissement dans son visage. Un visage qui restait dépourvu de toute émotion depuis déjà près de cinquante années. Des traits rudes qui s'étaient pourtant adoucis à la vue d'un nouveau visage. Rond, au nez affiné et aux yeux élancés. Jamais il n'avait pris la peine de s'attarder à la beauté des Japonaises, mais cette femme avait su attirer son attention à la simple tonalité de sa voix. Son physique, pour la première fois en tant d'années, attirait le Chacal, bien plus que celui d'Adaline plusieurs années plus tôt. Peut-être était-ce la maturité qui le gagnait enfin, l'envie de se poser après ces années voués aux familles en détresse avec des possessions ? Quoi qu'il en soit, elle était celle que Lincoln voulait dorénavant. Mais comme si 76 ans de malchance n'était pas suffisantes, la nature de Saki rendait leur union impossible, inadmissible, mais la détermination des deux êtres à fit d'eux des amants éperdument amoureux.

2007 - 2008, Yokohama, Japon : Jamais, depuis son enfance, Lincoln n'était resté aussi longtemps au même endroit. Ce fut de deux ans qu'il dépassa sa limite d'années passées à un même endroit, mais selon Saki cela importait peu aux gens qui les entouraient. « Mes proches savent que je suis une Kitsune, et Yokohama est une trop grande ville pour que nous croisions deux fois une même personne. Major, ne t'inquiète pas », lui répétait-elle lorsque le doute occupait son esprit.

Au printemps de cette année, les deux amoureux se sont mariés au parc Ueno, sous les nombreux cerisiers qui entouraient le pavillon décoré avec légèreté et goût. Uniquement entouré de la famille de sa femme, Lincoln ne demandait rien de plus.

Il n'avait jamais été aussi heureux, mais même si l'amour régnait principalement entre eux, ils ne pouvaient contrer les prises de becs qui divisaient parfois leur couple. Bien qu'aussi délicate qu'une fleur, Saki possédait un tempérament qui faisait en sorte qu'on ne savait jamais si elle s’apprêtait à rire ou à exploser de colère. Instable par la faute du renard en elle, les discussions concernant une éventuelle dépossession s'envenimait à tous les coups. De plus en plus violentes, la dernière dispute fut toutefois fatale.

Jamais, en 57 ans, il n'avait dépossédé une personne à la simple force de sa voix. Cependant, à l'approche de leur premier anniversaire commun, la chose se passa. Sa voix s'était haussée et ses lèvres avaient prononcé le nom complet de Saki Maeda avec une intensité d'outre-tombe. Le corps de la jeune mariée s'était effondré. Le cœur de Saki avait cessé de battre avant même qu'elle ne touche le sol. Le Kitsune de la musique prisonnier en elle n'avait pas coopéré. Il avait emporté l'âme de sa belle.

L'impact de l'incident sur Lincoln fut dévastateur. Il n'avait pas pleuré et n'avait contacté qui que ce soit. Il s’était seulement contenté de parcourir Yokohama à la recherche des proches de sa défunte femme. Tous, sans exception, furent tués par sa mâchoire démesurée. Aucun exorciste n’avait été pratiqué sur les Kitsunes. Concernant les humains de la famille, ils furent des dommages collatéraux.

Le cœur de Major s'était assombri. Plus jamais il ne resterait plus de cinq ans au même endroit. Plus jamais il ne ferait d'exception sur ces êtres ainsi possédés. Plus jamais il ne tomberait amoureux. Huit années de bonheur absolu était peut-être tout ce que Lincoln Major Rosebury méritait.

2016, New York, États-Unis : Ce fut le 10 mars 2015 que Lincoln fut approché pour la première fois par des chasseurs. Pris dans une embuscade, qui n’avait pas pour but de le tuer, des chasseurs l'ont amené de force dans un entrepôt à l’allure abandonnée. Visiblement, les Chacals n’étaient pas les bêtes qu'ils traquaient le plus. D'après le plus vieux d'entre eux, ils étaient plutôt un atout inespéré pour les cas désespérés. Comme celui d'un jeune homme envahi par le plus mesquins des renards en 2014. Lincoln n'avait pas travaillé sur ce cas, mais il en avait entendu parler après coup, de la force du Nogitsune et de l'état lamentable dans lequel il avait laissé le jeune homme suite à son passage. « Nous avons des raisons de croire que cette ville est l'hôte d'un mal encore plus infernal... » En dire davantage était inutile. Sans connaître les détails de sa mission, Lincoln avait déjà demandé le prix de sa cagnotte qui s'éleva, contre toute attente, bien au-delà de ses exigences. Surveillé par les chasseurs pour lesquels il travaillait désormais, Lincoln empocha le premier dépôt et fit près de 4 heures de route pour rejoindre Boston ainsi que cette arrondissement qui fait autant parler : Beacon Hill.

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Lincoln M. Rosebury
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Quân Werther
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Jeu 14 Avr - 20:24


Je suis un kitsune qui se promène tout bonnement dans les environs. Je ne cherche absolument pas à t'amener à la tentation... Mais je suis juste ici.





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Quân Werther
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Lincoln M. Rosebury
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Jeu 14 Avr - 20:31


On dirait un chat en manque d'attention, c'est trop mignon ! Vient que je caresse ton pelage jusqu'à ce que mort s'en suive ! <3


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Quân Werther
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Jeu 14 Avr - 20:34


Je ronronnerai pour toi.






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Malia Hale
« You are a manipulator »
Jeu 14 Avr - 20:35


C'est parfait ** même si je te l'est déjà dit MDR


" Le mal élabore toujours une douleur encore plus forte
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Lincoln M. Rosebury
« You are a manipulator »
Jeu 14 Avr - 20:38


PTDR ! Je te fais du sexe quand tu veux !

À moins que... Tu sais... Que je glisse et que je n’emmêle dans mes lacets~ if u know wut i mean.


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Lincoln M. Rosebury
« You are a manipulator »
Jeu 14 Avr - 20:38


DOUBLE POSTE, RIEN À FOUTRE !

Merci Malia, t'es trop adorable. xD Ça prend du courage pour lire totalement une biographie de 3677 mots ! xD


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Malia Hale
« You are a manipulator »
Jeu 14 Avr - 20:43


Je suis déçu je croyais que c'étais à moi que tu proposais du sexe MDRR

Mais je t'en pris petit coeur, et t'en fait pas c'étais un plaisir de la lire **


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Quân Werther
« You are a manipulator »
Jeu 14 Avr - 20:44


Qui m'empêcherait de pêcher de toute façon? Tout le monde peut céder à la tentation, pas vrai? jgfkljgfdkj xD





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Lincoln M. Rosebury
« You are a manipulator »
Jeu 14 Avr - 21:26


Mow Malia ! Toi je te fais du sexe avec Peter, t'inquiète pas.

Quân, tu parles de pêcher dans quel sens ? Parce que là, je n'arrête pas de me dire que je suis du signe du Poissons. Ça me perturbe dans tous les sens.


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Malia Hale
« You are a manipulator »
Jeu 14 Avr - 21:34


Ouiiiiii du sexe avec Peter, parce que c'est le meilleurs et que c'est sont amoureux à Malia MDRR même si ils en ont pas parlé, mais bon elle à pas dit à Peter qu'elle l'avais épousé en cachette après l'avoir drogué MDRR

Bon je laisse Lincoln le chacal qui n'a pas de chance sentimentalement au Kitsune xDD


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Stanley Strew
« You are a manipulator »
Ven 15 Avr - 2:31


Vous m'avez bien faite rire. Félicitation.
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Stanley Strew
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Étudiante à BHHS. ✝ Assistante bibliothécaire à la bibliothèque municipale.

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